Dessiner Paris vu du haut et l’aborder par ses toits semble être une voie d’accès intéressante pour les futures représentations « cartonnesques ». Rien de nouveau finalement puisque ce sont les toits qui m’ont toujours le plus fasciné à Paris, et que leur dessin permet d’aller d’une représentation anecdotique à quelque chose d'(un peu plus) abstrait. Logiquement le premier modèle en carton naît de ces dessins de toits. Le travail reste laborieux mais l’énergie revient. J’opte pour une approche « en favela » plutôt que « à la Haussmann » : agrégation progressive plutôt que plan d’ensemble. À suivre… j’espère !


