Paris, un dimanche de fin d’été

« Je ne sais plus quoi faire de moi ni de ma vie. J’ai juste envie d’errer dans la ville comme si j’étais invisible. »
Vanna Vinci, « Chats noirs chiens blancs »

Une réflexion sur “Paris, un dimanche de fin d’été”

  1. Une phase de doute, une baisse de moral liée à « l’invisibilité » de ce que sera demain ? Les promenades photographiques que tu proposes sont toujours aussi délicieuses. Je suis pour le maintien de la promenade malgré l’incertitude ambiante. Bises

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