Pas facile de réamorcer la pompe à idées.
Mais je crois que ça repart…
C’était le but du jeu : prendre l’engagement d’une expo avec une date pas trop lointaine pour mettre de la pression et forcer l’artiste un peu récalcitrant à se remettre au boulot.
Des débuts chaotiques, essais infructueux en voulant construire à partir de dessins préparatoires — quelle erreur ! tu le sais pourtant que c’est par le matériau qu’il faut directement démarrer ! Puis reprendre plaisir à jouer avec le carton sans but précis, et l’imagination se décante et se structure.
Il fallait trouver une astuce pour déverrouiller la boîte à idées. La solution est venue en commençant par construire les sommets des maisons et pas les bases. Pour l’instant, 4 à 5 nouvelles « maisons très hautes » prennent forme dont certaines — c’était à prévoir — évoluent résolument vers des « maisons-phares ».
Comme pour tout dessin ou tableau, ce sont d’abord les grandes lignes, les grandes masses qu’il faut mettre en place. Les détails et l’habillage, c’est après… et contrairement aux apparences c’est bien plus simple ! On ne peut pas encore parler de « pilotage automatique » (ce beau moment où l’adrénaline et l’excitation surgissent et où les choses semblent alors se faire toutes seules), mais indubitablement il y a frémissement certain d’énergie…
À suivre !
C’est beau c’que t’écris, mon frère !
Bon boulot, et ne traverse pas le plancher !
😘
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😀
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Bravo Jean-Marc. J’envie ce frémissement d’énergie. Et tes photos sont magnifiques comme ton atelier sous les toits.
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Merci Marco,
J’aimerais parfois pouvoir monter sur une échelle, entrouvrir le « galoubier » et découvrir l’océan des toits de Paris tels que je les admirais des chambres de bonnes de ma jeunesse !
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