La sirène Parthénope, vaincue avec ses deux sœurs par Ulysse, se suicide et en s’échouant sur la côte de Campanie donne naissance à la ville de Naples dont elle reste une figure tutélaire omniprésente. Peut-être un des axes pour les peintures à venir ? Les femmes-oiseaux peuplaient déjà les tableaux de 2021-2022…

La sirène dans la mythologie grecque est une femme-oiseau. C’est ainsi qu’elle apparaît sculptée sur la célèbre Fontana di Spina Corona dite aussi Fontana delle Zizze. Mais c’est sous sa forme de femme-poisson héritée du Moyen-Âge qu’elle a pris possession de la ville dans les œuvres du street artist Trallallà – de son vrai nom Alfonso de Angelis et aussi connu sous le nom Ormai. Des femmes « en chair et en rondeurs » (du napolitain sciasciona ou ciaciona), entre sensualité et provocation, qui peuplent les ruelles étroites des vieux quartiers de la « cité parthénopéenne »…
Quelques ressources pour en savoir plus sur Trallallà. Des pages en italien ou en anglais, mais que votre navigateur devrait pouvoir traduire aisément.
https://www.instagram.com/trallalla.art/
2 réflexions sur “Naples : les « Sirene ciacione » de Trallallà”